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mardi 4 novembre 2014

Pauvre France : le gouvernement réduit les indemnités des demandeurs d'emploi de plus de 50 ans !






Vraiment, le gouvernement ne sait plus où trouver des fonds ! Après avoir réduit les allocations familiales de certains foyers, il s'en prend maintenant aux demandeurs d'emploi de plus de 50 ans. Et en douce en plus !!!! Une de mes amies, qui travaille à temps partiel non voulu (elle aimerait bien un temps plein !) était complétée par Pôle Emploi. Or, ce mois-ci, en consultant son compte, ce fut la douche froide. Il lui manquait 150 euros sur ses indemnités. 

Croyant à une erreur de Pôle Emploi, elle se rend à son agence ce matin et explique son cas. Très ennuyée, la personne au guichet lui dit que c'est normal car "suite aux nouvelles dispositions prises par le gouvernement, le petit avantage dont bénéficiaient les chômeurs de plus de 50 ans venait d'être supprimé !". 

Donc, 150 euros en moins sur une déjà très faible indemnité et ce, sans avoir été prévenu, c'est une honte !!! Comme l'a dit à mon amie la dame de Pôle Emploi, "Vous pensez bien qu'ils n'ont pas claironné la nouvelle ! A la télé, ils n'ont annoncé que les mesures favorables, pas les autres ! ". Sauf que pour cette demandeuse d'emploi, 150 euros, c'est ce qu'il lui restait pour le mois...

Moi j'aurais bien une idée à soumettre à tous ces grattes-papier qui n'ont aucune idée de ce que vivent les gens en très grande précarité : et si on leur "rabotait" une bonne partie de leurs revenus à eux-aussi ? Mais il ne faut pas rêver : c'est beaucoup plus facile de taper sur les petits.  Et puis, tant qu'à faire, ces "putains de chômeurs " sont déjà habitués à se priver de tout, un peu plus ou un peu moins... N'est-ce-pas ? 

Pauvre France... Et dire que nous avons élu ces gens en pensant qu'ils feraient un peu de social ! Pfff! En fait, en tout premier lieu, ils s'occupent de gérer leur patrimoine et d'engranger un max de fric. Alors les précaires, vous pensez comme ils s'en tapent le coquillard !!!

 Au final, que faut-il faire ? Se tirer une balle dans la tête ou monter au front pour faire entendre nos revendications ?

Tiens ! Je souhaite que vous soyez nombreux à relayer cette information car mon amie est loin d'être la seule à qui pareille crasse arrive. Mettons ces infâmes politiques devant ceux qu'ils ont spolié et laissons parler la foule ! Ce ne sera que juste retour...

mardi 28 octobre 2014

Envie de donner votre avis ???




Chers amis et amies

N'hésitez pas à ajouter vos commentaires, cela me fera plaisir. En effet, je vois que vous êtes nombreux à visiter mon blog et cela me touche beaucoup.

Vous n'êtes pas obligés de créer un compte Google pour vous exprimer. Il suffit de saisir votre commentaire puis de sélectionner "anonyme" dans le menu déroulant.

Par ailleurs, vous pouvez vous inscrire comme membres, à l'instar de Stéphanie H à qui j'adresse un grand merci.

Au plaisir de vous lire....

Florine

lundi 27 octobre 2014

Une pompe qui ne manque pas d'air







 Floriiiine ! Floriiiiine! Dès potron-minet, voici ma meilleure amie qui  débarque, très en rogne. Et c’est peu de le dire, puisque la copine en question ressemble plus à un taureau en colère qu’à la douce jeune femme habituelle. Je prends alors place dans mon confessionnal virtuel et engage celle-ci à lui confier ce qu’elle a sur le cœur. Rien de bien nouveau puisque votre blogueuse préférée (et bien d’autres) ont déjà été confrontés au problème !!!


En effet, la copine, ce qu’elle ne fait jamais d’habitude, prend de l’essence très tôt le matin  à la pompe automatique, payable avec la carte bancaire, d’un centre commercial de notre belle région de Nonain-les-Deux-Gonettes . Vingt euros d’essence plus tard, la voila repartie, toute contente d’avoir pu désaltérer sa carriole. Las ! Une heure plus tard, la fille fait ses courses au supermarché et entreprend de régler avec sa carte bancaire. Et là, comble de la honte, la caissière lui dit haut et fort : « Votre carte est refusée ! Vous êtes sûre d’avoir de l’argent dessus ? ». La copine cramoisie assure que oui, elle a vérifié son compte avant de partir, aucun problème là-dessus. Même si on se doute que, comme tout le monde, les temps sont durs et que le compte n’est pas plein aux as…

Et la réponse est tombée le lendemain, quand la jeune femme a consulté son compte bancaire : au lieu des 20 euros qui auraient dus être débités à la pompe, on lui a retiré 120 euros !!! Explication de la banque : « en cas de paiement sur un automate de station service, une autorisation pour un montant maximum (entre 70€ et 120€ en général) est demandée par l'automate avant que vous ne vous serviez. Ce montant ne correspond pas au montant qui sera effectivement débité au final lors de la confirmation de l'opération par le commerçant. Après que vous vous soyez servi, le commerçant ne réajuste pas immédiatement le montant d'autorisation initial accordé : la provision enregistrée sur votre compte par la banque reste donc à ce montant maximum, jusqu'à ce que le commerçant envoie le montant réel à la banque en fin de journée. Si vous consultez votre compte dans cet intervalle de temps, vous voyez alors apparaître dans les "opérations à venir" la provision qui ne correspond pas forcément à l'achat effectué ».


Eh ben, dis donc !!! Qu’est-ce- qu’il croit l’automate ? Que tout le monde peut se permettre de se faire bloquer 120 euros pendant quelques jours ? Les exploitants qui pratiquent ce système méritent qu’on boycotte ce genre de pratique. Alors, entendu, on ne prend de l’essence que lorsqu’on a la possibilité de payer à une personne, en chair et en os !  Chiche ? Et puis, entre nous soit dit, n’est-ce-pas plus convivial que de parler à un robot ?

Chers lecteurs, pendant que la copine attend impatiemment que sa banque recrédite le compte de la somme « prise en otage », j'attends  votre avis éclairé sur la question…


jeudi 16 octobre 2014

Des couilles en or !






Je suis de retour au pays après une petite virée à l'air pur, et je n’ai pas sitôt posé mes baluchons qu’une copine débarque dans tous ses états. « Dis voir, tu veux que je te raconte la dernière ? » me dit-elle d’un air féroce. Ben oui, je veux, mon n’veu !  Florine est curieuse et friande tous les petits potins, on le sait. Surtout que la copine est vraiment fumasse. Tellement qu’il lui sort de la fumée des naseaux ! Heu, pardon, du nez ! Bon, après coup, je m’aperçois que c’est tout simplement la « vapeur » de sa cigarette électronique qui lui sort des trous de nez. Bref… 

Mais revenons-en à nos moutons. Donc, ma copine d’école, en panne de cartouche d’encre sur son ordinateur, ne peut imprimer un document important destiné à Pôle Emploi. Il s’agit pour elle d’envoyer celui-ci très rapidement si elle veut avoir ses indemnités. La voila partie avec sa clé USB en quête d’une boutique qui pourrait effectuer le travail.
 
La boutique en question trouvée, la copine demande à la personne qui l’accueille s’il est possible de tirer deux copies du document. Ce qui fut fait en moins de trente secondes. Au moment de régler les deux copies, la commerçante annonce le prix : 3,30 euros ! La copine manque de s’étrangler, en réglant toutefois la somme demandée.
Mais prise d’une rage froide, elle revient à la charge et demande quand même une explication. « Vous ne vous êtes pas trompée ? Il n’y a que deux copies ! ». Ce à quoi elle répondit texto et sans rire : « Ben non ! Regardez, c’est écrit là ! Il y a 3 euros de « prise en charge » pour toute copie. J’ai mis cela car j’en ai marre de faire des allers-retours avec des clés USB toute la journée !
Et le mot de la fin revient à votre humble serviteur : « Ben à ce tarif là, la dame se fait des couilles en or, si je peux m’exprimer ainsi ! ». Finalement, on va peut-être tous se mettre à la photocopie…




mardi 14 octobre 2014

Près de 1200 visiteurs en 3 semaines

                                                  


 Chers amis, chères amies, 

Vous avez été plus de mille à lire ma modeste prose et ce, en 3 semaines environ. Je vous en remercie du fond du coeur. Toutefois, j'aimerai échanger avec vous sur l'un ou l'autre des sujets abordés. Alors, pour ce faire, laissez vos commentaires et j'y répondrai avec plaisir.
Et si vous souhaitez traiter un fait de société ou apporter vos témoignages, je vous laisserai, soyez-en sûrs,  une large place sur mon (notre) blog !!!

En tous cas, merci de votre intérêt, c'est un véritable cadeau pour moi...

Florine Marin

lundi 13 octobre 2014

Putains de chômeurs !


 Agir contre le chômage, d'accord, mais contre les chômeurs, non, non, mille fois non Monsieur Macron !!! Le ministre de l’Économie remet sur le tapis la très délicate question de l'indemnisation des demandeurs d'emploi. Demandeurs d'emploi, j'emploie ce terme volontairement, car la plupart des personnes indemnisées recherchent désespérément un travail. Et ne "chôment" pas de gaieté de coeur...
Non Monsieur le ministre, tous les "chômeurs" ne sont pas des fainéants qui attendent tranquillement que tombent les indemnités! Ce qu'ils demandent ? Ben du boulot pardi ! Et je suis d'accord que pénaliser ces gens-là est beaucoup plus facile que de trouver du travail à tout le monde. Et ne venez pas nous dire que les chômeurs refusent les emplois qui leur sont proposés. Car pour des gens en très grande précarité, aller travailler à plusieurs centaines de km de chez eux, ce n'est pas possible. Accepter trois heures de boulot par semaine non plus ! Car vous n'êtes pas sans savoir que le demandeur d'emploi qui accepte cela perd ses avantages et est encore plus miséreux qu'avant ! 
Mais prenons le problème à l'envers, Monsieur Macron : que diriez-vous si on opérait des coupes sombres dans vos faramineux revenus ? N'avez-vous personne d'autre à "punir" avant ces "putains"de chômeurs ?  

Allez, tenez, je vous propose un marché : essayer de "vivre" avec 500 euros par mois, juste pendant quelques mois ! Vous allez vite crier grâce ! Car nous tous, chômeurs ou travailleurs précaires, payons nos loyers, nos charges, nos impôts, EDF, GDF, les mutuelles, les assurances, les crédits, l'entretien de la voiture, notre kiné (quand on peut se payer le luxe de se soigner) et j'en passe et des meilleures. Contrairement à certains nantis qui souffrent de phobie administrative. Je ne vise personne, mais suivez mon regard. 
Nous, basses couches de la société, les huissiers et créanciers nous rattrapent à grande vitesse si on ne paie pas !

Moi, ce n'est pas de phobie administrative que je souffre, mais de phobie "politique". Vous me sortez par les yeux, messieurs les nantis, et vous devriez avoir honte de toujours taper sur les plus démunis. Mais la honte, vous ne connaissez pas, n'est-ce-pas ? 

Quand vous palperez vos multiples sources de revenus, pensez un peu à tous ces gens qui souffrent, tandis que vous nagez dans l'opulence. A ceux qui comptent chaque jour à l'euro près, pour savoir s'ils peuvent acheter un peu de viande pour leurs enfants. Pour vous, 500 euros, c'est votre argent de poche journalier. Pour eux, c'est quelque chose de vital, qui ne suffit même pas pour survivre.

Alors, Monsieur le ministre de l’Économie, commencez déjà le ménage dans vos rangs. Et si avez un tant soit peu d'honneur, acceptez le "test". Six mois avec seulement 500 euros. Chiche ?


samedi 11 octobre 2014

Le clignotant quesako ????




 Sale journée pour ma pomme en ce samedi ensoleillé de début d’automne. Ce qui aurait du être une promenade agréable a été gâché par quelques abrutis qui se croient seuls sur la route. Démarrage en douceur donc et feu sur Trifouillis-les-Oies, via le canal. La route express étant faite pour les gens pressés, je savoure d’avance cette petite route, ombragée par endroits et agrémentée de pêcheurs tout au long du parcours.

Mais pas plus loin que le rond-point de « Jepasseavanttoi », premier coup de sang : un bolide lui grille la priorité et sans prendre la peine d’indiquer sa direction, recoupe la route à un véhicule circulant sur ledit rond-point. Coup de klaxon excédé du conducteur mais l’autre n’en a rien à faire et continue sur sa lancée.

Quelques kilomètres plus loin, chantant à tue-tête dans la bagnole, j’ai eu le sifflet coupé en me trouvant au détour d’un virage, pare-choc contre pare-choc avec une voiture circulant au moins à…20 à l’heure ! Le papy au volant n’avait pas l’air de bien savoir où il allait quand soudain, il vire à gauche, tranquillou. Et sans clignotant ! Votre Florine bien-aimée  marmonne dans sa barbe et repart non sans avoir secoué la tête de droite à gauche en direction du fautif. Première, deuxième, c’est reparti ! Las ! Pas plus loin que le virage suivant, une folle furieuse déboule à grande vitesse et se déporte jusqu’à frôler ma Torpédo ! Une Florine qui en a eu des sueurs froides, les jambes tremblantes et plus une goutte de lait !

Reprenant le volant tant bien que mal, et plutôt mal que bien, le reste du parcours s’est déroulé avec une peur panique de recroiser d’autres inconscients. Et d’autres imbus de leur personne qui croient que la route est à eux et que c’est à vous de vous jeter dans le fossé pour les laisser passer. Et là, je me dis que la maréchaussée devrait bien venir faire un petit tour sur cette belle petite route et « rappeler à l’ordre » tous ces fous du volant. 

Et aussi incroyable que cela paraisse, j’ai compté, tenez-vous bien ! Sur dix véhicules, six ne se servent pas de leurs clignotants. Mais j’ai compris pourquoi. La moitié d’entre eux pensent que les clignotants sont une option. Quant à l’autre moitié, c’est pire : ils croient que l’usage des clignotants est payant ! Qu’on les rassure : c’est entièrement gratuit et c’est même conseillé de les utiliser. A bon escient, bien évidemment…

mercredi 8 octobre 2014

Servez-vous, c'est gratoche !





 J'ai décidé en ce beau matin d'été d’aller faire mes courses dans mon hyper préféré. Il ne vous aura pas échappé que dans ces magasins, ce sont des scènes de vie qui s’y jouent et quelquefois, ce n’est pas triste. Car la citoyenneté, connais pas ! Bon, on ne va pas faire les mauvaises langues, mais avouez que devant certaines attitudes, l’envie vous viens de claquer le beignet de ces malappris. 

Tiens ! en voilà un qui prend le journal et qui se précipite dans un petit coin, en regardant à droite et à gauche comme si on lui avait demandé de faire le guet pour un hold-up. Et là, il se met à lire tranquillement, en n’oubliant pas de mouiller largement son index pour tourner les pages. Une fois le canard lu, le délicat personnage le jette en toute décontraction dans le rayon parfum. Ni vu, ni connu, je t’embrouille. Sauf que du coup, je n'ai plus aucune envie d’acheter le journal. Question d’hygiène…


Beurk !!! Passablement écœurée, je me dirige vers le rayon fruits et légumes. Et glisse sur un truc dur qui craque sous ses pieds. Je regarde... et furibarde, je constate que j'ai glissé sur un noyau de cerise, encore entouré de quelques lambeaux du beau fruit rouge. Et cerise sur le gâteau (c’est le cas de dire), ma chaussure blanche est tachée de rouge. Regardant autour de moi, j'ai vite trouvé la coupable. Une dame, qui revenait se servir dans la cagette de cerises, qui dégustait celles-ci et qui crachait directement les noyaux dans le rayon. Ou par terre quand le crachat n’était pas assez fort. 

              


Très impulsivement, votre serviteur lui fond dessus et lui dit que c’est malhonnête de manger les cerises à l’œil et que c’est encore plus dégoûtant de cracher les noyaux dans les cagettes de fruits. Et là, je vous donne en mille ce qu’elle a répondu  : « Oui, je suis d’accord, c’est dégueulasse ! ». De deux questions l’une : soit elle n’a pas vu qu’elle avait été repérée, soit elle s’est foutue de la bobine de celle qui lui faisait la remarque. En tous cas, je n'ai eu à cet instant qu’un souhait : que l’indélicate se paie une bonne courante qui lui ôte l’envie de cerises pour un moment. Na !